Chers Internautes, de Chevillon et d'ailleurs.

Vous trouverez, pour votre information un jugement de la cour correctionnelle de Paris qui concerne l’initiateur de ce blog. Motivé il y 6 ans par l’attaque d’un maire qui confondait pouvoir municipal et pouvoir seigneurial, j’ai ouvert différents blogs, sur mon village Chevillon dans l’Yonne  (300 habitants) pour mettre sur la place publique les malversations d’un potentat local.

Vous savez comment cela se passe dans un petit village, où le maire fait office de gouverneur. Les habitants sont en majorité apeurés et ils ne s’avisent surtout pas à contrecarrer les décisions d’un fourbe. Par peur, par manque de courage, par ignorance de leurs droits, les citoyens courbent le dos et se font « avoir » dans les grandes largeurs par un aboyeur sans scrupule. Ces apôtres de l’excès en tout genre sont tout étonnés de voir leurs positions contestées par un quidam lambda, d’autant plus à enfumer qu’il vient de la ville.

Ce que ne comprenne pas ces accros du pouvoir c’est qu’ils n’ont pas forcément raison partout et en l’occurrence à Chevillon. Après avoir fait reculer un premier maire et démissionnée une seconde avec toute une batterie de condamnation, parce qu’ils voulaient me faire croire que les limites de ma propriété n’étaient pas au bon endroit, enfin pas à l’endroit où eux souhaitaient les voir.

Au troisième maire mes droits furent enfin reconnus, mais c’était sans compter sur le fan club de ces trublions qui ont tenté un dernier exploit en m’attaquant pour diffamation pour les avoir mis en cause de s’être mêlé de ce qui ne les regardaient pas. L’affaire aurait pu mal tourner pour moi, car ces derniers protagonistes étaient issus du barreau de Paris. Malheureusement pour eux se croyant sortie de la cuisse de Jupiter ils m’avaient non seulement sous estimé, mais négligé de considérer mes droits.

La très célèbre 17 ème chambre correctionnelle de Paris a rappelé à ces petits dictateurs que les citoyens de notre pays ont des droits. J’avoue que cela n’a pas été évident, moralement et financièrement. Car il faut assurer à tous les niveaux. Mais partant du principe que si l’on a des convictions ils faut les assumer jusqu’au bout, le sacrifice consenti est à la hauteur de la déculottée que ces derniers ont reçu. C’est à ce prix  qu’un peuple ou un individu peut vivre la tête haute et se faire respecter.

En cliquant sur ici   JUGEMENT_DU_10_MAI_2012 vous aurez la joie de lire le jugement du 10 mai 2012, où ma bonne foi a été reconnue par les autorités judiciaires et devrait par la même occasion vous donner de l’espoir à vous, les sans grades qui vous faites piétiner par ces « Poutine » en herbe.

 Et comme disait Mathieu Kérékou à Cotonou : « prêt pour la révolution la lutte continue »


Vilain-Canard-ReliefPaul Clairet